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Who was Mlle Puvigné?

27 January 2021

The dozens of préparations[1] by Maurice-Quentin de La Tour in the museum in his native town of Saint-Quentin have always attracted great attention, frequently being ranked ahead of his finished portraits. They have an immediacy and a vitality that is instantly arresting: the cliché that the artist is looking into his sitters’ souls is overused, but here not misplaced. While much of the portrait historian’s duty is to explain who sitters were, and what relationship they had with the artist, most of these préparations have lost their identities. Only a few are known today, usually from the slips of paper in La Tour’s own hand on which he wrote their names. One such was Mme Boëte de Saint-Leger whose full identity we wrote about on this blog.

The case of Mlle Puvigné (above; see J.46.266 in my La Tour catalogue for full details) is a little different, as her brief career as a dancer is known. As we shall see completing the picture, which has not hitherto been possible, provides an astonishing insight into the overlapping worlds of La Tour’s subjects: the oldest nobility, the richest fermiers généraux, actors and dancers. It also tells us about the other side of the “douceur de vivre” in the Ancien régime.

The entry in Fleury & Brière provides essentially all that was known about her to art history and musical scholarship (here from the 1954 edition):

Puvigné ou Puvigny (Mlle), danseuse. Née vers 1735, fille d’une danseuse à l’Opéra, elle monte sur les planches dès son enfance; élève de Mlle Sallé[2], de qui elle continue la manière, elle entre à l’Opéra en 1746 et devient rapidement un des premiers sujets; elle prit sa retraite en 1756 et mourut probablement en 1785, car elle ne figure plus aux Spectacles de Paris en 1784. Mlle Puvigné fut également l’une des étoiles du théâtre[3] des Petits Appartements à la cour.

Only one other image of her is known – hardly a portrait, but the costume drawing by Louis-René Boquet (Bibliothèque-musée de l’Opéra) shows Mlle Puvigné in an elaborate taffetas dress with paniers. She is supposed to be the living statue in Pygmalion, a ballet set to music by Rameau, which she premiered in 1748 at the Académie royale de musique:

Until now, no one has known her full name. The dates mentioned by Fleury & Brière – more termini than approximations – became fixed as 1735–1783 in B&W, with no additional evidence. The Fleury & Brière entry abbreviates the information in Fleury’s original 1904 catalogue, which confusingly has her as a star in 1741 (when she was only 6) but notes that she and her mother were both drawing pensions (État actuel de la musique du roi, 1773, p. 72) in 1773 (of 1000 and 250 livres respectively). Entries in the theatrical usuels – the excellent CESAR database serves as a compilation of these references – provide a list of her known appearances which I won’t repeat in detail. Here for example is the entry in Campardon, Les Spectacles de la foire, 1877, ii, p. 286:

PUVIGNÉ (Mlle), danseuse de l’Opéra-Comique à la foire Saint-Laurent de 1743, avait un rôle dans le ballet-pantomime des Fleurs, exécuté à la suite de l’Ambigu de la Folie, ou le Ballet des dindons, parade en quatre entrées, de Favart, représentée le 31 août de cette même année.

One should add that she was première danseuse in Rameau’s Les Indes galantes 1749 and in Les Fêtes de Polymnie. She made a sufficient impression to appear, for example, in Mme de Graffigny’s correspondence. The scandal sheets of the day hint at more, but with few details.

However one source which has previously been overlooked[4] is the manuscript collection of police reports in the Bibliothèque de l’Arsenal. These provide a rather different account of Mlle Puvigné’s career which are worth reproducing in full, even if you may find them somewhat distressing. Scroll down if you are only interested in her later life.

First we have to start with her mother, who came to the attention of the police first in 1736. I won’t transcribe the whole of the complaint, but suffice it to say that she was then living in Paris as a tenant of a M. Blanchard, chirurgien in the rue Montorgueil. A dispute with a neighbour over a chimney which Blanchard had opened up led to Colombe-Françoise Puvigné, as she is described, danseuse de l’Opéra-Comique, assaulting the official who was deputed to block it up. In the course of the row, it was claimed that she was “connue de tout le monde pour une prostituée”, and the papers include a warrant (signed by René Hérault, lieutenant général de police, and the subject of a portrait by Liotard) for her to be sent to the Fort l’Eveque prison for 24 hours:

Fast forward to 1749, when there is another report of the mother, followed by the complete file (edited here to remove duplications – some of the draft reports are very hard to read – but preserving original spelling etc.) on the daughter which follows with minimal commentary as none is needed[5] – beyond noting that the list of the aristocracy is every bit as exclusive as La Tour’s own clientèle, and the documents resonate in every sense of the worlds in which she – and he – had to make their way.

Mlle Puvignée mere

Danseuse à l’opera

Rue La Croix du petits Champs

Chés une lingere à la belle flamande

Du 8 Juillet 1749

La Dlle Puvignée mere Danseuse a l’opera demeure depuis un an rue de la Croix des petits Champs chés une lingere à la belle flamande et ocupe tout le second Etage sur la Rue,

Elle est agée d’environ 28 a 30 ans, brun, petite, bien faite, assés jolie. Elle est de Paris.

Il y a 3 a 4 ans qu’elle avoit M. Bernard de Saint-Saire[6] President a la Ve des Enquestes rue Ne Dame des Victoires, qui a se remarié en second noces depuis environ 2 mois. Sa p[remi]ere f[emm]e avec laqualle il n’a vecu qu’un an est morte en couche; l’enfant est vivant.

Elle a eu ensuitte M. de Valroche[7] <frere de M. Bouret> Interessé dans les soufermes demeurant Rue du Mail pres la P. de V[ictoires] Il est garçon et va[…] de tems en tems chés la Dlle Puvigné. On assure qu’il a un bon du Roy pour la premiere place vacante de f[ermie]r général.

Elle est actuellement entretenue par M. Mazade[8] fils fermier général rue N[otr]e D[am]e des Victoire [avec son pere] <Na Scavoir si M. Mazade pere n’est pas mort>, mais depuis environ 4 mois son pere est mort. Il va presque tous les jours chés la Dlle Puvigné.

Du 10 juin 1749. Na Elle a une petite fille, <qui a quelque 13 a 14 ans>, qui est aussi danseuse a lopera, on m’a assure que le Mis de Courtanvaux[9] avoit eu son pucelage pour une montre d’or elle n’a que 13 a 14 ans il y a environ un an. Elle est fort jolie, petite, brune, le nez aquiline, petite bouche, fort jolie

Voir tant pour l’histoire de la mere que celle de la fille danseuse seule a l’opera. La feuille de cette dere c’est la suite…

Du 20 Janvier 1751

La Dlle Puvigné fille, danseuse seule à l’opera, demeure avec sa mere rue de la Croix des petits champs à la belle flamande

Elle est agé de 16 à 17 ans, petite, brune, la bouche bien faite, le nez acquilin, jolie. Il a déjà été dit dans la feüille du 8 Juillet 1749 à l’article de la mere, quelle avoit vendu la pucelage de sa fille, qui n’avoit au plus que 12 a 13 ans, a M. le Mis de Courtanvaux.

Depuis quelques mois que la Dlle Puvigné est de retour de Lyon, d’où <(par parenthese)>elle a raporté de forts bons effets, sa mere la produite a M. le Prince de Soubise chés qui elle va diner ordinairement trois fois par semaine lorsqu’il est à Paris et afin d’observer le decorum la mere l’accompagne. Le prince de Soubise[10] est dans le gout d’en avoir plus avoir sur ce tout à il ne donne à la dlle Puvingé que 12 louis par mois.

Du 6 avril 1751

La Dlle Puvigné fille, danseuse a l’opera demeure actuellement <depuis environ trois mois> avec sa mere, rue St Honoré chés Vignolles Coutellier <vis a vis l’oratoire> au per etage sur la rüe, meme maison qie la Dlle Le Miere

Il a eté dit dans la feuille du 20 Janvier der que la dlle Puvigné allois de tems en tems chés le Pce de Soubise, soit pour y diner, ou pour danser seule aux differents Bals qu’il a donné <Le 2. Janer der la Psse de Soubise lui a fait … pour son Etrenne d’une …rette fine de diamans en reconnce a ce quelle a plusieurs fois dansé …> Il n’en est plus question depuis plus de 2 mois; elle est sous les auspices de M. le marquis de Voyer[11] <rue du Gros Chenet> qui … au moins trois a 4 fois par semaine l’a voir/ Il n’y arrive ordt que le Soir dans son Equipage. Il n’y couche jamais.

Du 10 Juillet 1752

Vendredi 7 de ce mois M. le Duc de Luxembourg[12] a eté souper avec la Dlle Puvigné, tête à tête, dans la petite Maison de Campagne du Prince de Soubise situé entre Vaugirard et les Invalides, proche d’Issy, et la ramenée chés elle à deux heures du matin.

Meunier

Du 18 Septembre 1752

M. le Comte de Kaunitz[13] ambassadeur de l’Empereur a fait plusieurs presents à la Dlle Puvigné, sur laquelle il paroît vouloir jetter un dévolu; néanmoins quoiquelle ait déja eté collationer plusieurs fois chés lui, on ne croit pas que la mariage soit encore consommé.

Meunier

Du 13 Novembre 1752

M. de Fontanieu[14] fils, demeurant rüe Vivienne chés M. son pere[15], Conseiller d’Etat et Garde des meubles de la Couronne, entretien fort secrettement, et donne tout ce qu’il peut à la Dlle Puvigné fille, Danseuse à l’opera. Il court même un bruit quelle est grosse de ses oeuvres.

Meunier

Du 19 Janvier 1753

Il y a environ six semaines que la Dlle Puvigné fille, Danseuse à l’opera, avoit donne pour adjouir à M. de Fontanieu fils, M. le comte de Mniszeck[16] grand Chambellan de Lithuanie, mais elle de l’a gardé que 15 Jours. <> dit hautement que pendant cet espace de tems elle en a tire plus de 14000#. En autres presens, il lui a donné une Navette d’or enrichi de Diamants. <C’est actuellement la Dlle Rez qui en est en possession, au grand regret sans doute de la Dlle Puvigné pries gler>

Du 3 avril 1753

Dlle Puvigne fille danseuse à l’opera

Rue St Honoré

Rüe neuve des petits Champs

Près la rue de Richelieu

La Dlle Puvigne fille danseuse à l’opera est le fruit des amours de la De Puvigné et du nommé Haroche <Droüllion[17]> jadis acteur de l’opera comique. Elle est agée d’environ dix huit ans, petite, brune, bien faite, le nez acquilin, assés jolie; sa mere qui danse dans les ballets à l’opera, a parüe sur plusieurs Theatres de province.

En 1744 la Dlle Puvigné, âgée seulement de 8 à 9 ans, debuta à la foire St Germain sur celui de l’opera Comique dirigé alors par le S. Berger; mais ce spectacle aïant eté suprimé en 1745, elle partie pour Lyon avec sa mere et elles ne revinrent à Paris qu’en 1749 quelle entrerent toutes deux à l’opera aux 1200# d’appointements.

La Dlle Puvigné n’etoit point encore nubile lorsqu’elle reçut les premieres leçons du Mis de Courtanvaux, qui ne la fit pas bien riche, car l’histoire rapporte qu’il ne donna que quelques Louis à la mère, et une montre d’or à la fille.

En 1751 le Prince de Soubise crût en avoir les gands et la garda jusqu’au commencement de l’annee 1752; il ne la même pas encore aujourd’hui entierrement quittée. Depuis elle n’a eu que des passades avec le Duc de Deux Ponts[18] <le mis de Voyer>, le Comte de Kaunitz, le Duc de la Valliere[19], le Duc de Luxembourg. Maintenant elle est, en attendant mieux, à M de Fontanieu fils du Coner d’Etat qui lui donne ce qu’il peut. Pendant le bail de celui-cy, elle a encore une passade avec le Comte de Mniszech, Grand Chambellan de Lithuanie, qui lui a valu 13 à 14000#.

Meunier

Du 14 May 1753

On s’est trompé dans ce qui a eté donné precedemment de la filiation de la Dlle Puvigné. Voici ce qu’il faut suivre.

Le Sr Sabatier étoit, dit-on, un riche armateur de St Malo, qui périt sur mer, et avec lui tout ce qu’il pouvoit avoir de plus precieux. Il laisse sa femme sans fortune, avec une fille qui dans la suitte a parüe à l’opera Comique avant la derniere supression qui en fut faite en 1745, et depuis sur differens Theatres de Province, sous le nom de Julie. C’est dans ces dernieres Caravanes que le S. Bercaville alors Comedien de la Troupe à Bruxelles, ensuitte Lecteur de feu M. le Marechal de Saxe, l’a connüe, en est devenu amoureux et la épousé. Aujourd’hui elle a le privilege de la Comedie de Lille. Quant à la mere de Julie, qui etoit lors du deces du S. Sabatier, encore jeune, fraiche et Jolie, elle plût au Sr Puvigné de Martel, homme riche et de condition, qui, dit-on, l’épousa clandestinement, du moins il en eût la Dame Puvigné mere aussi danseuse à l’opera; laquelle du tems quelle étoit à l’opera comique; eût de ses amours avec Hamoche acteur de ce Théâtre (et non avec Droüillon comme il a eté dit dans la feuille du 3. Avril dernier) la Dlle Puvigné fille dont il s’agit, qui toujours pour tenant M de Fontanieu fils.

Meunier

Du 26 Septembre 1755

Rue Notre Dame des Victoires

Il y a deux ans que M de Fontanieu … a la Dlle Puvigné fille danseuse à l’opera …maintenant elle est entretenue par M. de Fontanieu l’ainé me des Requetes demeurant <ainsi que son pere…> Rue Vivienne … M. de Fontanieu donne 100 pistolles par mois à la Dlle Puvigné, et l’on assure qu’il lui a donné pour 5 à 6000# de vaisselle d’argent …

La Dlle Puvigné demeure avec sa mere rue Ne De des Victoires/a 3e porte cochere a droite, et entrance du cote de la rue du mail …pour 200# de loyer et trois domestique à leur service.

Du 6 aoust 1756

Depuis deux mois la Dlle Puvigne danseuse à l’Opéra, est entretenüe par M. Masson de Maisonrouge[20], Receveur général des finances, qui vient la voir trois à quatre fois par semaine.

La Dlle Sallé ancienne danseuse à l’Opéra, qui joüissoit de 3. Pensions de 600#  chacune <Il y a aux petits appartemens 4 places de baladins et 4 places de Baladines, à sa l’ancienne denomination. Chacune de ces places est de 600#. La Dlle Sallé an avoit deux et jouissoit en valeur de 600# de pension>, étant porte la Semaine derniere, la Dlle Puvigné en a obtenu une, Mlle Lany l’autre. Mlle Vestris cours apres la 3e.

But there the police documents end. What happened to Mlle Puvigné? We still don’t know her name. But we do now have some names of close relations, although merely searching for these online or in genealogical references books doesn’t get very far. We can however identify her biological father, the actor Jean-Baptiste Hamoche: here’s the entry in Campardon, Les Spectacles de la foire, 1877, i, pp. 391ff:

HAMOCHE (JEAN-BAPTISTE), excellent pierrot de la foire, commença par jouer la comédie en province, puis vint à Paris, où il s’engagea chez Saint-Edme et chez la dame Baron (…). Admis à l’Opéra-Comique, il y obtint, grâce au naturel et à la vérité de son jeu, de nombreux applaudissements et devint l’acteur favori du public. A la foire Saint-Laurent de 1732, il prit de / moitié avec Devienne la direction de l’Opéra-Comique, et célébra son entrée en fonctions par une petite pièce qu’il commanda à Carolet et qui fut jouée à l’ouverture de la foire, le 7 juillet, sous le titre du Nouveau Bail. Malheureusement l’entreprise d’Hamoche ne réussit pas; les deux associés se brouillèrent et de dépit l’acteur s’engagea à la Comédie-Italienne, où il débuta le 1er décembre 1732. Dépaysé sur cette scène, Hamoche ne tarda pas à la quitter, et le 30 juin 1733 il faisait sa rentrée à l’Opéra-Comique dans la Fausse Égyptienne, de Panard. (…) / Hamoche fut fort bien reçu, mais l’incorrigible Pierrot se brouilla une seconde fois avec son directeur, à qui il fit même un procès, et quitta de nouveau la scène à la fin de la foire Saint-Laurent de 1733 pour n’y plus reparaître que le 13 juillet 1743 (…). Il joua encore (28 août 1743) les rôles d’un ivrogne dans la Fontaine de Sapience, opéra comique en un acte, de Laffichard et Valois, et (31 août 1743) Osman, Turc, Huascar, Inca, et Zima, sauvagesse, dans les actes I, II et III de l’Ambigu de la folie, ou le Ballet des dindons, parodie en quatre actes, de Favart. Enfin Hamoche, s’étant créé encore de nouveaux ennuis à l’Opéra-Comique, finit par quitter tout à fait la scène et par se retirer en province.

The key fact here is the reference to Favart’s play, L’Ambigu de la folie ou le ballet des dindons, in which Mlle Puvigné debuted on 31 August 1743, the other two dancers being Mlle Lany and Noverre. Hamoche was the lead actor.

Let us return then to the other names. Neither Sabattier nor Puvigné de Martel get us far. But, as luck would have it, I came across a document in the Archives nationales, in which a certain Vincent Martenne de Puvigné renounced the succession of his half-sister Julienne-Nicole Sabatier, veuve de Louis-Gabriel Cabre de Bercaville, 27.xi.1786 (AN mc/xxiv/953).

Cabre, formerly an actor, was secrétaire to the maréchal de Saxe[21] and then (1761) to the maréchal de Löwendal (two more La Tour sitters: J.46.2863 and J.46.2188). He was later inspecteur du Théâtre de la Monnaie until 1780. As for Julienne-Nicole, she did, as Meunier noted, appear on the stage. Here is the entry in Campardon:

BERCAVILLE (JULIE), actrice de l’Opéra-Comique, débuta à ce théâtre à la foire Saint-Laurent de 1733, dans le Départ de l’Opéra-Comique, pièce en un acte et en vaudevilles mêlés de prose, de Panard, et joua le rôle de la Lune, dans Zéphire et la lune, ou la Nuit d’été, opéra comique en un acte, de Boissy, représenté à la même foire. Julie Bercaville, qui n’était connue à l’Opéra-Comique que sous le nom de Julie, débuta plus tard sous son nom de famille à la Comédie-Française.

In her will[22], Julienne-Nicole left a substantial annuity to her “frère uterin” [half-brother] Vincent Martin de Puvigné [sic]; a portrait of an “abbé en robe de chambre” was left to a priest. But there was no mention of any half-sister or niece or anyone that could be La Tour’s Mlle Puvigné (nor indeed of any pastel portrait that might have been the work the préparation was made for).

Her half-brother was Vincent-François Martenne de Puvigné (c.1718–1791), chevalier de l’ordre de Saint-Jean-de-Latran, officier d’infanterie, commandant de l’Ile de Rodrigues in 1752; he died in the Île Maurice. He was born in Nantes (paroisse Saint-Laurent), his parents being Vincent Martenne, sieur de Puvigné and Guillemette Seguin. It is unclear how they were connected with Vincent [de] Puvigné, chantre de la chapelle-musique du roi in Versailles 1682–1720.

So the logic of the police report is that Guillemette Seguin must originally have been married to the armateur Sabatier. And that indeed proves to have been the case: Joseph Sabatier married Guillemette Seguin, a minor, in Saint-Malo on 3 January 1708. Further, three years later, on 23 August 1711 in the cathédrale de Saint-Malo, Guillemette, veuve de Joseph Sabatier, married Vincent Martene, sieur de Puvigné. She lived until 1758, providing 1500 livres for the repair of the chapel of Saint-Jean de Saint-Michel (Archives de la Gironde).

Guillemette was thus the mother of Julienne-Nicole by her first marriage, and of Vincent-François Martenne de Puvigné and Colombe-Françoise by her legitimate second marriage. Colombe-Françoise may never have married, but was the mother of La Tour’s sitter:

There is one further clue in Julienne-Nicole Sabatier’s will: a substantial legacy in favour of her godson Nicolas-Philippe d’Albessard. It is that which enabled me to make the link to the Dlle Puvigné: she was Louise-Claire Hamoche-Puvigné (c.1735–1779) who, on 8 August 1760, in Paris, Saint-Eustache, was married to Jean-Baptiste d’Albessard (1716–1794). If not of the highest aristocracy, it was a very good match: her husband was conseiller du roi, avocat général au parlement de Bordeaux, and had married once before (in 1751).

She had already borne two children to him: Charles (before 1758 – died young) and Colombe Thibaut d’Albessard (1759–1784). Another son, Jacques, was born in Paris in 1768 (he died in 1834). When Jacques applied for military service in 1787 as an officer in the regiment de Guadaloupe, Chérin was persuaded to issue the necessary proof of nobility to d’Albessard and “Louise-Claire Hamoche”. And, c.1772, she gave birth to Nicolas-Philippe d’Albessard, whose marraine was her aunt Julienne. Nicolas-Philippe served in the Egypt campaign, and died without issue. Colombe became Dame de la maison de Madame Victoire. The avocat général sat on the Assemblée Générale de la noblesse d’agenois, and was guillotined in Bordeaux. The family’s pedigree is set out in O’Gilvy’s Nobiliaire de Guienne.

The witnesses at Louise-Claire’s burial at Versailles (paroisse Saint-Louis, 29 August 1779) were Me Guillaume Angélique Barrau, avocat au parlement et premier commis des finances de Monsieur, Pierre Talon ordinaire de la musique du Roy (1721–1785; a known cellist and composer), and her son Jacques d’Albessard.

None of this tells us why or for whom La Tour undertook his pastel. While portraits of actors were often intended to further their careers on the stage, we cannot avoid the suspicion that this commission was placed by one of her “admirers”. Even more disturbing is the idea that her mother may have thought it helpful for business: if so, does that make La Tour complicit? Or us?

NOTES

[1] This essay first appeared in this blog neiljeffares.wordpress.com on 27.i.2021. The version of record, which may be cited as Neil Jeffares, “La Tour, Mlle Puvigné”, Pastels & pastellists, http://www.pastellists.com/Essays/LaTour_Puvigne.pdf has been expanded and includes additional material.

[2] See the entry in my La Tour catalogue, at J.46.2842.

[3] Organised by Mme de Pompadour: La Tour catalogue, at J.46.2541.

[4] It is mentioned in an obscure article, M. Fuchs, “Les danseurs des théâtres de provinces au xviiie siècle”, Archives intenrnationales de la danse, 15.i.1935, p. 29; but Hamoche’s name is transcribed as Lamoche, again throwing us off the scent.

[5] The reports were made by the police inspector Jean-Baptiste Meusnier, dit Meunier, who was assassinated in 1757.

[6] Better known as Anne-Gabriel-Henri Bernard, marquis de Boulainvilliers 1766 (1724–1798), président au parlement, gouverneur d’Ile-de-France 1775, prévôt de Paris, maître des cérémonies de l’ordre de Saint-Louis. He was the son of La Tour’s famous président de Rieux. In 1749 he was at the 2e des Enquêtes, not the 5e. His first wife was Marie-Madeleine de Grimoart du Roure; his second, whom he married in 1748, Marie-Madeleine-Adrienne de Hallencourt de Boulainvilliers (1725–1781).

[7] Antoine-François Bouret de Valroche (1711–1776), fermier général, secrétaire du roi. In 1765 he married Marie-Antoinette Petit, de l’Opéra. For her liaison with the marquis de Bonnac, see Jeffares 2002.

[8] Jean-Laurent Mazade de Bobigny (1719–a.1759), fermier général 1740, brother of Marie-Madeleine Mazade (1716–1773), who, with her husband Antoine-Gaspard Grimod de La Reynière (1690–1756), were also La Tour sitters: J.46.1867 and J.46.188.

[9] Louis-Charles-César, chevalier de Louvois, marquis de Courtenvaux, comte, puis duc d’Estrées (1695–1771sp), maréchal de France, chev. Saint-Esprit.

[10] Charles de Rohan, prince de Soubise, 2e duc de Rohan-Rohan (1715–1787), gouverneur de Flandre &c 1751, maréchal de France 1758, ministre d’état, maréchal de Soubise; he was the subject of a Perronneau pastel.

[11] Marc-René de Voyer de Paulmy, marquis de Voyer d’Argenson (1722–1782), maréchal de camp, lieutenant-général d’Alsace; gouverneur de Romorentin, inspecteur général des dragons, directeur général des haras royaux 1758, associé libre 1749, puis honoraire amateur de l’Académie royale de peinture, vice protecteur de l’Académie de Saint-Luc 1751–64: see entry for La Tour’s portrait J.46.3144.

[12] Charles-François-Frédéric de Montmorency-Luxembourg, duc de Piney-Luxembourg, prince de Tingry (1702–1764), chev. Saint-Esprit 1744, maréchal de France, capitaine des gardes du corps du roi.

[13] Wenzel Anton Fürst von Kaunitz-Rietberg 1764 (1711–1794), chev. Toison d’or 1749, St Stephen, Maria Theresia, Hof- und Staatskanzler. He was portrayed by Liotard.

[14] Probably the elder son, Bonaventure-Moïse de Fontanieu (1728–1757), maître des requêtes.

[15] Gaspard-Moïse-Augustin de Fontanieu (1694–1767), conseiller du parlement de Paris, intendant des meubles de la Couronne, maître des requêtes.

[16] Jan Karol Mniszech (1716–1759), chev. Orła Białego 1744; his wife, Katarzyna Zamoyska, was portrayed by Roslin.

[17] Drouillon in the copie nette, Haroche in the original manuscript.

[18] Christian IV. Pfalzgraf von Birkenfeld-Zweibrücken (1722–1775); the subject of a portrait by Tocqué.

[19] Louis César de La Baume-le-Blanc, duc de La Vallière et pair de France (1708–1780), grand fauconnier de France, chev. Saint-Esprit 1749 ; there is a Cochin portrait. The Journal et mémoires du marquis d’Argenson (v, p. 303, December 1748), give a rather more innocent sounding account of his encounter: “M. de la Vallière d’est mis à entretenir la petite Puvigné, danseuse de l’Opéra, qui a à peine Treize ans et qui n’est qu’une enfant; il fait construire pour lui des cabinets à sa maison des champs, à l’imitation du roi; il doit de tous côtés.”

[20] Etienne-Pierre Masson de Maisonrouge (1700–1785), receveur des finances à Amiens. His second wife, the singer “la Romainville”, took Vestris as a lover just after her marriage. Maisonrouge had a child by La Tour’s lover, Marie Fel (J.46.1762), before 1752.

[21] Confirmed by his widow’s entry in the scellés apposés…, AN Y13810, 4.ii.1785, place Saint-Michel.

[22] AD75 DC 6 262, 10.iii.1785.

From → Art history

3 Comments
  1. NuitsdeYoung permalink

    Asuperb piece of detective work!

  2. gerhardkoelschmainz permalink

    Thank you for the post, dear Neil! It war nice to get the all-same-days interupted…

    I was worried about a lot of people and now I’m glad you seem to be fine, take care!

    Best regards Gerhard

  3. Alastair Laing permalink

    What a fascinating series of documents; quite extraordinary that it was thought worthwhile to chronicle her succession of lovers, how often they visited her, &c; and that so many of them are people that we already know, often as collectors of works of art. And that virginity was worth a gold watch. Best wishes, Alastair

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